Y'en à marre, les Forces démocratiques du Sénégal (FDS) et le Front pour une Révolution Anti-impérialiste Populaire et Panafricaine (FRAPP), se dressent contre le pouvoir suite à l’affaire de mœurs opposant le leader de Pastef Ousmane Sonko et une masseuse du nom de Adji Sarr . Ces mouvements citoyens constatent pour s’en désoler que le « président de la République, Macky Sall, renforce le virus de la dictature politique ». Selon eux, le régime en place cherche « à éliminer » un adversaire politique.
« Alors que le président Macky Sall devrait mobiliser la nation entière dans la lutte contre le coronavirus, contre le virus des démolitions de maisons, contre le virus des spoliations foncières, contre le virus des violations graves des droits des travailleurs, contre le virus de la crise dans nos hôpitaux et écoles...Y'en à marre, FDS et le FRAPP constatent pour s'en désoler que Macky Sall renforce le virus de la dictature politique », peut-on lire dans un communiqué parvenu à PressAfrik.
Guy Marius Sagna et ses camardes sont d’avis que : « Macky Sall tente d'instrumentaliser notre justice dans un dossier judiciaire opposant deux citoyens Sénégalais, pour éliminer un leader de l'opposition sénégalaise ».
Ils exigent, « comme tous les Sénégalais, la vérité dans cette affaire opposant le président du parti Pastef Ousmane SONKO à Mme Adji Sarr. Mais cet exigence de clarté semble compromise car d'emblée, les autorités judiciaires ont violé les droits du mis en cause », se désolent-ils.
Car, expliquents-ils, « La convocation qui a été servie au député Ousmane SONKO n’a respecté ni les termes de l’article 61 de la constitution du 22 janvier 2001 (modifiée et des articles 51 et 52), encore moins règlement intérieur de l’Assemblée nationale ».
Les trois organisations soupçonnent que « le président Macky Sall cherche aujourd'hui à s'appuyer sur ce dossier judiciaire pour empêcher - de façon odieuse et lâche - un leader de l'opposition d'être candidat à la présidentielle de 2024. S'il réussit son pari antidémocratique, anti populaire Macky Sall sera illégalement candidat en 2024. C'est aujourd'hui qu'il faut arrêter cette entreprise pernicieuse pour notre État de Droit ».
Y’en à marre, les FDS et le FRAPP appellent « toutes les citoyennes, tous les citoyens, tous les républicains, tous les patriotes, à se dresser contre toute volonté de réduire notre cher Sénégal à une démocratie sans opposition aucune ».
« Alors que le président Macky Sall devrait mobiliser la nation entière dans la lutte contre le coronavirus, contre le virus des démolitions de maisons, contre le virus des spoliations foncières, contre le virus des violations graves des droits des travailleurs, contre le virus de la crise dans nos hôpitaux et écoles...Y'en à marre, FDS et le FRAPP constatent pour s'en désoler que Macky Sall renforce le virus de la dictature politique », peut-on lire dans un communiqué parvenu à PressAfrik.
Guy Marius Sagna et ses camardes sont d’avis que : « Macky Sall tente d'instrumentaliser notre justice dans un dossier judiciaire opposant deux citoyens Sénégalais, pour éliminer un leader de l'opposition sénégalaise ».
Ils exigent, « comme tous les Sénégalais, la vérité dans cette affaire opposant le président du parti Pastef Ousmane SONKO à Mme Adji Sarr. Mais cet exigence de clarté semble compromise car d'emblée, les autorités judiciaires ont violé les droits du mis en cause », se désolent-ils.
Car, expliquents-ils, « La convocation qui a été servie au député Ousmane SONKO n’a respecté ni les termes de l’article 61 de la constitution du 22 janvier 2001 (modifiée et des articles 51 et 52), encore moins règlement intérieur de l’Assemblée nationale ».
Les trois organisations soupçonnent que « le président Macky Sall cherche aujourd'hui à s'appuyer sur ce dossier judiciaire pour empêcher - de façon odieuse et lâche - un leader de l'opposition d'être candidat à la présidentielle de 2024. S'il réussit son pari antidémocratique, anti populaire Macky Sall sera illégalement candidat en 2024. C'est aujourd'hui qu'il faut arrêter cette entreprise pernicieuse pour notre État de Droit ».
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